top of page



S'envoyer en l'air
Un code secret soigneusement plié dans sa poche ...« L’ADN humain est constitué d’environ trois milliards de paires de nucléotides »… Hein ? Nucléotides ? Késaquoi ? Je dévore le livre « La vie à portée de main » de Christophe Galfard par petits bouts à la toilette, haut-lieu d'assimilation de savoirs. « Il ne vous aura pas échappé » écrit-il à intervalles réguliers, question d'être sûr qu’on le suit. Je le confesse: beaucoup m’échappe dans ce livre. Je ne retiens pas grand-c


Comment faire l'amour en pendant des chaussettes
Il y a des mots qui ont une grande puissance évocatrice. Si je dis Tantra (en l'occurrence je l’écris, mais c’est tout comme), je parie qu'instantanément une série d’images viennent coloniser ton esprit. Ça peut aller des mille et une positions du Kamasutra, le livre de l’art amoureux et ses pratiques sexuelles, à la magnifique statuaire tantrique de l’Inde avec ses lingams époustouflants, en passant par le X gros et gras qui clignote l’interdit. Il y a fort à parier que tu n


Le Gulabigang
Point G des femmes indiennes qui s'engagent Ou le nectar de la force morale « Maman, tu seras contente ! Ta petite-fille a décidé de faire un exposé sur le Gulabigang ! » Le texto d’une de mes filles m’intrigue. Gulabigang ? Jamais entendu parler ! Je fais ni une, ni deux, et tape le nom sur internet. Immédiatement le rose me saute à la figure. Un rose fluo profond, magnifique. Un nom aussi revient avec insistance : Sampat Pal Devi. Une femme qui n’a pas froid aux yeux. Une f


Un singulier état amoureux !
Quand la « Friction du réel » du théâtre Les Aires , rencontre « La traverse » de la compagnie Jeanne Simone . https://newsite.jeannesimone.com/spectacle/la-traverse/ Je marche à pas très lents sous la pluie et je pense à Gene Kelly qui chante : « I’m singing in the rain, what a glorious feeling, I’am happy again ! » Il chante et danse sous une pluie battante, et sourit de toutes ses dents. On voit qu’il est heureux. Il est heureux, parce qu’il est amoureux! Sommes-nous des


Le pouvoir guérisseur de la musique
"Que serait un monde sans musique, sans art, sans poésie?" Voici ce qu'en dit Kayhan Kalhor, musicien iranien mondialement connu (traduction partielle et lien vers la vidéo ci-dessous). Texte et illustration sonore en hommage à toutes celles, toux ceux, qui chantent la vie, l'amour, la mort, l'espoir, partout dans le monde ! AB web photo https://www.youtube.com/watch?v=ibCIxnGNyok « Healing power of music ...Nous perdons des êtres chers, parfois une belle relation se termine


De la force des résonances intérieures!
En ces temps où l’actualité guerrière distille un poison nommé sentiment d’impuissance , me vient l’envie de parler de Fabienne Verdier. Son histoire aventureuse commence dans les années 80, mais garde une fraîcheur incandescente jusqu’à aujourd’hui ! Très jeune, Fabienne Verdier sait qu’elle deviendra peintre. Elle réussit brillamment les Beaux-Arts de Toulouse, malgré un parcours chaotique et non-conventionnel. Déjà, elle veut « Saisir la vie », et préfère dessiner animaux


Parole d'Amour
En perse, "Ghazal" signifie "Parole d'amour". Voici donc deux paroles d'amour. La première sous forme d'un poème. La deuxième chantée. Le poète Mehdi Akhavan Sâlès, est l'une des figures majeures de la nouvelle poésie persane. Il jouit d'une grande popularité et d'une grande notoriété en Iran. Né en 1927 à Machhad, capitale du Khorasan, berceau de la renaissance de la langue et de la poésie classique persane. Il est mort en 1990 à Téhéran. Il est le "Chantre des malheurs et d


Le remède de Fatma et Sepideh
Quand la cinéaste iranienne, Sepideh Farsi, décide de dénoncer le génocide en cours à Gaza, elle ne connaît pas encore Fatma Hassona, la Palestinienne. C’est au Caire, où elle filme des camps de réfugiés palestiniens (toutes les entrées vers Gaza sont bloquées!), que quelqu’un lui parle de la jeune photo-journaliste de vingt-quatre ans. Pendant un an, Sepideh va filmer leurs rencontres au travers de l’écran d’un téléphone portable, jusqu’à l’assassinat de Fatma et du reste de


Derrière la fenêtre il y a...
...« Sur le chemin qui mène à la maison, parfois je trouve des plumes bleutées de geai, comme des éclats d’azur. C’est très petit, ce que je fais. J’essaye de recueillir des choses très pauvres, apparemment inutiles, et de les porter dans le langage. Parce que je crois qu’on souffre d’un langage qui est de plus en plus réduit, de plus en plus fonctionnel. Nous avons rendus le monde étranger à nous-mêmes, et peut-être que ce qu’on appelle la poésie, c’est juste de réhabiliter


Spirales vertueuses
Phare des Landes, photo Laszlo Riche Si, comme moi, tu éprouves quelque difficulté à te remettre debout alors que tu es assis ou couchée...


La magie de l'illusion
Un coup de mou? Un coup de blues? Sans plus de commentaires, visionnez les douze minutes de ce petit documentaire qui a le pouvoir de se...


Question.s d'amour et de sexe
Esther Perel, est une ethno-psychologue de renom. Deux choses dans sa présentation sur France Inter, m’ont fait dresser l’oreille : elle...


Chanter
Ensemble Mohammad Reza Shajarian était un des plus grands chanteurs de musique classique Persane. Il est mort en 2020 à l’âge de...


Les arbres pleurent aussi...
Un jour, alors que je traversais la belle forêt ardennaise, mon attention fut attirée par une sorte de menhir dressé au bord de la route....


François d’Assise et Ibn ‘Arabi
Dans sa chronique hebdo sur France-Inter, le philosophe Charles Pépin répondait à la question de savoir si la foi en un Dieu était...
bottom of page