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Illilouette !

  • annelauwersblum
  • 28 juil.
  • 2 min de lecture

John Muir et Theodor Roosevelt dans le Yosemit


Incendies,

canicules,

votes irresponsables d’une majorité qui refuse d'admettre que la vie sur terre n'est pas possible sans la nature sauvage...

Que dire ?

Qu’écrire ?

Mes coups de coeur sont en attente d’une résurrection. J’ai le blues.

Aujourd’hui, plongée dans le livre « Sentiers escarpés » de John Muir — cet écologiste américain de la première heure —, le nom « Illilouette », creuse un rai de lumière jusqu'à moi. Je répète plusieurs fois de suite illilouette, illilouette, illilouette… ça sonne joyeux, a le goût de l’espoir, et me procure la même sensation d’émerveillement que l’ululement d’un oiseau de nuit !


« En quittant la vallée par le sentier qui passe devant les chutes Vernal et Nevada, on traverse l’extrémité inférieure du vallon de Little Yosemite avant de grimper sur la crête de Starr King, où l’on est récompensé par un beau panorama sur le bassin de l’Illilouette, avec son grand réseau de pics, de dômes, et ses sombres forêts de flèches ― le tout sur une belle échelle de grandeur, mais d’une finesse qui confine à la beauté — formant l’un des plus intéressants bassins qui s’étendent autour de la vallée de Yosemite, y déversant leur tribu d’eau chantante, en faisant résonner des hymnes comme on n’en a jamais entendu. »


Écrivain et naturaliste, précurseur du « Nature writing », John Muir a invité le président Roosevelt à dormir sous tente dans le Yosemite. C’était le début du processus de création des grands parcs nationaux américains.

John Muir était un amoureux des pins à sucre et des séquoias, un aventurier hors pair en complet costume, un naturaliste méticuleux et enthousiaste.

« Sentiers escarpés », est une apologie de la nature en Californie, l’Utah, le Nevada, l’état de Washington, le grand Canyon, dans les années 1838, 1914!


"Nine hundred miles from home" le blues du retour à la maison qui, pour moi est mère nature!


 
 
 

1 commentaire


Paul Mathieu
Paul Mathieu
28 juil.

Ça a l’air très chouette, merci Anna. J’en profite pour partager ma plus récente belle lecture, avec aussi de très belles descriptions de nature grandiose. C’est « la voie cruelle. » de Ella Maillard, récit de voyage où elle raconte son voyage en voiture avec son amie Christine depuis la Suisse jusque en Afghanistan en 1939. Impressionnant de détermination, de sensibilité et de joie de vivre! Entre autres passage, elle évoque brièvement une rencontre en Afghanistan à un endroit où les gens se rencontrent avec la salutation suivante : « ne soyez pas fatigué », et en réponse « soyez vivants ». Tout un programme de vie!!

c’est pas beau , simple et fondamental ça??

Paul

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